En août

Certains oiseaux regagnent tôt leurs quartiers d’hiver. Dès le début août, les limicoles sont déjà̀ en mouvement vers le sud. La rivière et les secteurs marécageux accueillent progressivement les canards. Vers la fin du mois, les passereaux en migration sont présents et il ne faut pas manquer de les observer, tant au ruisseau Hazen que dans les autres boisés de la région.

En juillet

En juillet, la plupart des migrateurs n’ont pas encore entrepris leur périple vers le sud, mais l’occasion est idéale pour observer les espèces qui résident sur notre territoire et d’autres qui ont choisi de s’y établir le temps de la nidification. Bien des petits ont déjà quitté le nid et découvrent leur environnement, offrant un spectacle souvent mémorable. Il faut également garder l’œil ouvert pour les espèces rares qui viendront nous visiter.

En juin 2019

On assiste à la nidification des oiseaux.

Les signes sont présents partout : des couples qui batifolent, des oiseaux qui transportent des brindilles ou qui font la navette entre le nid et la nourriture qu’ils ont trouvée pour leurs petits.

C’est aussi le moment d’être attentif à l’arrivée des jeunes.

Le ruisseau Hazen, le Mont Saint-Grégoire, la Rivière du Sud, le rang des Côtes, les sentiers de Venise-en-Québec sont des sites propices à la nidification.

Malheureusement, c’est aussi le temps des moustiques et des tiques, alors soyez prudents!

En mai 2019

Mai, c’est la folie furieuse avec une multitude de sites à visiter, sans perdre de vue le pic migratoire, qui a lieu autour du 20 mai.

Il ne faut pas oublier de mettre à son agenda le 24 heures de Mai, qui se tiendra cette année du vendredi 17 mai au samedi 18 mai.

Pour plusieurs d’entre nous, c’est l’événement le plus important de l’année. À suivre !

En avril

En avril, la migration est bien amorcée.

Tout en gardant un œil dans la lunette d’approche pour les canards et les oies, il faut demeurer attentif aux passereaux qui n’attendent qu’une poussée de chaleur pour envahir le Ruisseau Hazen et l’Ile Fryer (Ile Sainte-Marie).

Les oiseaux arriveront de partout et annoncent la fièvre du printemps pour l’ornithologue qui sort de sa période d’hibernation.

En février 2019

Février, encore froid et souvent calme ornithologiquement ! Le meilleur moyen d’observer les oiseaux consiste alors à leur fournir de la nourriture. Bien que le nombre d’espèces soit limité à une dizaine au plus, vous aurez le plaisir d’observer les infatigables Mésanges à tête noire, Sittelle à poitrine blanche, Pic mineur et Pic chevelu, Geai bleu sans oublier les plus tenaces « citadins » tels le Moineau domestique, l’Étourneau sansonnet et le Pigeon biset.

En janvier

En janvier, et durant toute la saison froide, plusieurs espèces d’oiseaux ont besoin de notre aide pour survivre. Si vous avez des mangeoires, il ne faut pas oublier de les remplir, car ce n’est pas tant le froid qui affecte oiseaux que le manque de nourriture. Bonne année à tous, avec des oiseaux plein la cour.

En décembre

L’hiver est bien installé à la suite des neiges abondantes de novembre. Plusieurs oiseaux n’avaient pas eu le temps de s’envoler vers leur lieu habituel de migration. D’ici la fin de l’année, nous aurons encore la chance d’observer des espèces rares ou inusitées, tant lors de nos sorties qu’au Recensement des oiseaux de Noël, le 15 décembre prochain.

En Novembre

les couleurs de l’automne s’estompent alors que les feuilles tombent, mais les passereaux qui restent seront plus faciles à voir. De belles découvertes nous attendent le long du Richelieu, qui accueille à cette période une variété impressionnante de canards en migration. On doit observer attentivement les bernaches du Canada et les oies des neiges, parmi lesquelles se mêlent parfois des oies plus rares, telles que l’oie rieuse, l’oie cendrée ou la bernache nonnette.

 

En octobre

Le début du mois sera l’occasion d’admirer encore des passereaux en migration, spectaculaires dans le feuillage automnal. Vers la mi-octobre, on recherchera divers endroits le long de la rivière pour observer les différents canards, oies et autres. Ces dernières années, macreuses, hareldes et érismatures étaient au rendez-vous sur le Richelieu.

Pin It on Pinterest

Share This