En juillet

En juillet, la plupart des migrateurs n’ont pas encore entrepris leur périple vers le sud, mais l’occasion est idéale pour observer les espèces qui résident sur notre territoire et d’autres qui ont choisi de s’y établir le temps de la nidification. Bien des petits ont déjà quitté le nid et découvrent leur environnement, offrant un spectacle souvent mémorable. Il faut également garder l’œil ouvert pour les espèces rares qui viendront nous visiter, telle que cette aigrette bleue immature, de passage à Saint-Blaise fin juillet 2016.

Photo: Ghislaine Boulet

En juin

En juin, on assiste à la nidification des oiseaux. C’est le moment d’être attentif à l’arrivée des jeunes. Les signes sont présents partout : des oiseaux qui transportent des brindilles, des couples qui batifolent, des oiseaux qui font la navette entre le nid et la nourriture qu’ils ont trouvée pour leurs petits. Le ruisseau Hazen, le Mont Saint-Grégoire, la Rivière du Sud, le rang des Côtes, les sentiers de Venise-en-Québec sont des sites propices à la nidification. Malheureusement, c’est aussi le temps des moustiques et des tiques, alors soyez prévenants!

En mai

Mai, c’est la folie furieuse avec une multitude de sites à visiter, sans perdre de vue le pic migratoire, qui a lieu autour du 20 mai. Il ne faut pas oublier de mettre à son agenda les 24 heures de Mai, qui se tiendront cette année du vendredi 18 mai au samedi 19 mai. Pour plusieurs d’entre nous, c’est l’événement le plus important de l’année. À suivre !

En avril

En avril, la migration est bien amorcée. Tout en gardant un œil dans la lunette d’approche pour les canards et les oies, il faut demeurer attentif aux passereaux qui n’attendent qu’une poussée de chaleur pour envahir le Ruisseau Hazen et l’Ile Fryer (Ile Sainte-Marie). Les oiseaux arriveront de partout et annoncent la fièvre du printemps pour l’ornithologue qui sort de sa période d’hibernation.

En mars

En mars

Normalement, ce n’est qu’à la fin mars et au début avril que commence réellement la migration. Le printemps semble déjà à nos portes alors que le redoux de février est venu fausser la donne. Il nous faut continuer à suivre les alouettes et plectrophanes, mais plusieurs espèces migratrices nous honorent déjà de leur présence : pygargues à tête blanche, carouges à épaulettes, oies des neiges, bernaches du Canada… La liste s’allongera chaque jour en mars.

En février

En février,

En février, encore froid et souvent calme ornithologique! Pourtant, février peut aussi être le mois des surprises selon les rigueurs de l’hiver. Par exemple, deux parulines (des pins et verdâtre) se sont attardées au Récré-O-Parc de Sainte-Catherine en 2016. Puis, dès le 15 février 2016, les carouges à épaulettes étaient à nos portes à Lacolle. La fin du mois est marquée par la présence des alouettes qui égayent nos journées d’espoir.

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