En mai

Mai, c’est la folie furieuse avec une multitude de sites à visiter, sans perdre de vue le pic migratoire, qui a lieu autour du 20 mai. Il ne faut pas oublier de mettre à son agenda le 24 heures de Mai, qui se tiendra cette année du vendredi 14 mai au samedi 15 mai. Pour plusieurs d’entre nous, c’est l’évènement le plus important de l’année. À suivre !

En avril

La migration est bien amorcée. Tout en gardant un œil dans la lunette d’approche pour les canards et les oies, il faut demeurer attentif aux passereaux qui n’attendent qu’une poussée de chaleur pour envahir le Ruisseau Hazen, l’Île Fryer et l’Île Sainte-Marie. Les oiseaux arrivent de partout et c’est enfin le printemps pour l’ornithologue qui sort de sa période d’hibernation.

En mars

Alors que la glace fait place à l’eau libre sur le Richelieu, les bernaches et canards seront de plus en plus nombreux. De belles surprises peuvent surgir parmi les canards colverts : Foulque d’Amérique, Canard pilet, Garrot d’Islande ou Fuligule à tête rouge. Le bassin du Pont Marchand ainsi que le bassin de Chambly sont des sites de prédilection.

En février

Février, un mois froid et souvent calme ornithologiquement. Il peut aussi être le mois des surprises selon les rigueurs de l’hiver. Un bon moyen d’observer les oiseaux consiste à leur fournir de la nourriture. Cette année, les fringillidés abondent aux mangeoires, surtout les sizerins flammés. Aussi, dans les champs agricoles enneigés, ouvrez l’œil pour observer non seulement les harfangs des neiges, mais de petits visiteurs non moins éblouissants, les plectrophanes et les alouettes.

En janvier

Durant la saison froide, plusieurs espèces d’oiseaux ont besoin de notre aide pour subsister. Les oiseaux aiment les conifères, qui peuvent servir d’abri contre le froid. Conserver son arbre de Noël peut contribuer à leur survie. Si vous avez des mangeoires, n’oubliez pas de les remplir, car lorsque ce n’est pas le froid qui affecte les oiseaux, c’est le manque de nourriture. Bonne année à tous, avec des oiseaux plein la cour.

JUSQU’À NOUVEL ORDRE

Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, suivons les consignes du gouvernement du Québec, notamment en ce qui a trait aux rassemblements extérieurs, qui sont désormais interdits.

Ils ne sont permis que si une distance minimale de deux mètres est maintenue entre l’ensemble des personnes, à moins qu’elles soient des occupants d’une même résidence privée.

De plus, il est demandé à toute personne d’éviter de se déplacer d’une région à l’autre ou d’une ville à l’autre, sauf en cas de nécessité.

C’est l’occasion de redécouvrir les oiseaux de nos cours et de délaisser des sites d’observation plus réputés.

Nous pourrons ainsi assurer notre santé en vue de la reprise de nos activités.

Bonnes observations!

En mars

En mars

Normalement, ce n’est qu’à la fin mars et au début avril que commence réellement la migration.

Le printemps semble déjà à nos portes alors que le redoux de février est venu fausser la donne.

Il nous faut continuer à suivre les alouettes et plectrophanes, mais plusieurs espèces migratrices nous honorent déjà de leur présence : pygargues à tête blanche, carouges à épaulettes, oies des neiges, bernaches du Canada… La liste s’allongera chaque jour en mars.

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