En juillet

En juillet, la plupart des migrateurs n’ont pas encore entrepris leur périple vers le sud, mais l’occasion est idéale pour observer les espèces qui résident sur notre territoire et d’autres qui ont choisi de s’y établir le temps de la nidification. Bien des petits ont déjà quitté le nid et découvrent leur environnement, offrant un spectacle souvent mémorable. Il faut également garder l’œil ouvert pour les espèces rares qui viendront nous visiter.

En juin 2019

On assiste à la nidification des oiseaux.

Les signes sont présents partout : des couples qui batifolent, des oiseaux qui transportent des brindilles ou qui font la navette entre le nid et la nourriture qu’ils ont trouvée pour leurs petits.

C’est aussi le moment d’être attentif à l’arrivée des jeunes.

Le ruisseau Hazen, le Mont Saint-Grégoire, la Rivière du Sud, le rang des Côtes, les sentiers de Venise-en-Québec sont des sites propices à la nidification.

Malheureusement, c’est aussi le temps des moustiques et des tiques, alors soyez prudents!

Le 24 heures de Mai du COHR : un record!

Avec 131 espèces observées, le 24 heures de Mai du Club d’Ornithologie du Haut-Richelieu a dépassé le record de 130 espèces observées, qui datait de 2005.

L’événement se déroulait du vendredi 17 mai 17 heures au 18 mai 17 heures.

Le beau temps était au rendez-vous dès vendredi en fin d’après-midi et s’est poursuivi samedi.

Le vendredi, les participants formaient une seule équipe, de Saint-Jean vers Saint-Blaise et Saint-Paul, à la recherche de limicoles, laridés, canards et autres petits passereaux de passage.

Le samedi, trois équipes étaient réparties sur le territoire du Haut-Richelieu et d’une partie de la Vallée-du-Richelieu.

Les observateurs ont recensé 18 espèces de parulines.

Quelques raretés sont à signaler : le viréo à gorge jaune, la macreuse à ailes blanches, le pic à ventre roux et, parmi les 92 espèces observées samedi par l’une des équipes, c’est sans conteste la Marouette de Caroline qui a le plus impressionné à Sabrevois.

En mai 2019

Mai, c’est la folie furieuse avec une multitude de sites à visiter, sans perdre de vue le pic migratoire, qui a lieu autour du 20 mai.

Il ne faut pas oublier de mettre à son agenda le 24 heures de Mai, qui se tiendra cette année du vendredi 17 mai au samedi 18 mai.

Pour plusieurs d’entre nous, c’est l’événement le plus important de l’année. À suivre !

La Semaine de la Terre à Saint-Jean-sur-Richelieu

Le comité organisateur de la Semaine de la Terre est fier de dévoiler la liste de ses activités 2019! Exceptionnellement cette année, les activités commenceront lundi 8 avril.

Grâce au Projet Toujours en action de l’AREQ, 2 représentations du film « La Terre vue du cœur » avec Hubert Reeves seront offertes gratuitement dans le cadre du Ciné-club du Haut-Richelieu au Théâtre des Deux Rives.

Les représentations seront à 15 h 15 et à 19 h 30. Dimanche 28 avril, sera une grosse journée pour la Terre.

De 9 h à midi, l’Opération Grand Nettoyage sera en cours dans différents sites de la ville, visant à encourager les citoyens à passer à l’action dans leur quartier.

Plusieurs escouades seront à l’œuvre pour ramasser les rebuts accumulés pendant la saison hivernale.

L’activité est organisée par la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu et la Société de développement Vieux-Saint-Jean (SDVSJ).

Par la suite de midi à 15 h se tiendra la 3e EXPO ÉCO, à la Place du Marché dans le Vieux-Saint-Jean.

Venez rencontrer des exposants qui se préoccupent de l’environnement et du développement durable.

Vous pourrez échanger avec des exposants spécialisés en agriculture et en produits bios.

Plus de 18 kiosques seront sur place! Nouveauté cette année : essais de véhicules électriques organisés par l’AVÉQ. En plus, les visiteurs pourront remporter un Week-end VOLT, une gracieuseté de Racine GM de Saint-Jean.

Finalement dès 15 h, débutera la 7e Marche pour le Jour de la Terre à la Place du Marché.

Venez marcher avec nous et assister à la plantation symbolique de l’arbre 2019.

Animation par une troupe de cirque et musique du 22e régiment. À propos de la Semaine de la Terre à Saint-Jean-sur-Richelieu La Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu travaille en collaboration avec la SDVSJ dans l’organisation de l’Opération Grand Nettoyage depuis 2007.

En 2013, l’Association des retraités et retraitées de l’éducation et des autres services publics du Québec (AREQ) et le Mouvement écologique du Haut-Richelieu (MÉHR) ont organisé la première marche.

C’est en 2015 que les trois organismes ont décidé de coordonner leurs activités afin de maximiser l’impact de leurs efforts sur l’environnement, en créant : La Semaine de la Terre à Saint-Jean-sur-Richelieu.

Consultez la programmation complète au Vieux-Saint-Jean.com. Richard Gouin, Responsable Environnement et Développement Durable, AREQ Haut-Richelieu Président comité organisateur Semaine de la Terre 2019 à St-Jean-sur-Richelieu richard.gouin@hotmail.com 514-714-2018

Le Grand dénombrement des oiseaux de février 2019

Le 22e Grand dénombrement des oiseaux de février (GDOF) aura lieu du 15 au 18 février inclusivement.

Les participants de par le monde comptent les oiseaux qu’ils observent pendant au moins 15 minutes de suite au cours d’une ou de plusieurs journées et envoient leurs listes d’observation au site Web birdcount.org.

Quiconque – observateur débutant ou expérimenté – a accès à l’Internet peut participer. C’est une belle activité pour toute la famille ! Aux États-Unis et au Canada, ces listes comprendront vraisemblablement des mentions de Fringillidés boréaux, incluant le Gros-bec errant et le Durbec des sapins, qui ont descendu plus au sud que de coutume (phénomène appelé irruption).

Ce genre de déplacement est souvent attribuable à la rareté des cônes de conifères, des graines et des petits fruits dans certaines parties du Canada.

On assiste également à une abondance supérieure à la moyenne de Becs‑croisés des sapins, de Sizerins flammés et blanchâtres, de Durbecs des sapins et de Sittelles à poitrine rousse.

« Le Grand dénombrement des oiseaux de février est une excellente façon pour tous les observateurs d’oiseaux d’alimenter une base de données mondiale sur les populations aviaires, précise Gary Langham, Ph. D., vice-président et scientifique en chef à la National Audubon Society.

Les participants aident les scientifiques à déterminer les effets des changements climatiques sur ces populations et ainsi à mieux cibler les mesures de conservation. » À l’échelle mondiale pendant le GDOF de 2018, des observateurs de plus de cent pays ont produit plus de 180 000 listes répertoriant le nombre record de 6456 espèces d’oiseaux, soit plus de la moitié du nombre total d’espèces du monde.

Pour en savoir davantage sur la façon de participer au Grand dénombrement des oiseaux de février, rendez-vous à birdcount.org.

Le GDOF est un programme conjoint du Cornell Lab of Ornithology et de la National Audubon Society auquel collabore Études d’Oiseaux Canada.

Il est rendu possible en partie grâce au soutien financier du commanditaire fondateur Wild Birds Unlimited. http://gbbc.birdcount.org/nouvelles/1038/?lang=fr

Un séjour ornithologique en Gaspésie!

Le Centre communautaire Douglas, en collaboration avec le Club d’ornithologie de la Gaspésie, offrira en 2019 une huitième édition de son Séjour ornithologique en Gaspésie et ce, du mercredi 29 mai au lundi 3 juin prochain.

Il s’agit d’un séjour clé en main. Les forfaits comprennent : 14 repas, 5 nuits d’hébergement, le transport entre les lieux d’observation, l’accompagnement et les activités complémentaires comme les films et les conférences/causeries.

Le nombre de participants est limité à 32 et ceux-ci sont accueillis à partir de la fin de l’après-midi, le 29 mai.

Vous trouverez les liens pour la fiche d’inscription, l’horaire du séjour et des informations utiles au bas de la page à l’adresse suivante : http://douglastown.net/ornithologie/

Vous pouvez aussi appeler, sur semaine, entre 9 h et 17 h au 418-368-0288. Pour obtenir le formulaire d’inscription sous format Word, vous faire votre demande par courriel à : sejourornitho@gmail.com

Un RON doux et agréable

Recensement des oiseaux de Noël (RON)

s’est déroulé par temps doux, nuageux avec de belles éclaircies, samedi le 15 décembre 2018.

Les 38 participants répartis en sept équipes sur le territoire du Haut-Richelieu et d’une partie de la Vallée-du-Richelieu ont observé en tout 50 espèces, dépassant de peu la moyenne des 19 dernières années qui est de 48 espèces.

Fait étonnant, contrairement aux années passées, aucune alouette ni aucun plectrophane des neiges n’ont été mentionnés.

Depuis 2001, ces deux espèces avaient été observés chaque année, sauf en 2015, alors qu’il n’y avait pas de neige lors du RON.

Les variations de température des dernières semaines expliquent sans doute cette situation pour cette année, alors que peu de neige subsistait encore au sol la journée du RON.

Alors qu’un nombre record de quelque 79 000 oies des neiges avait été recensé en 2015, seulement dix ont été vues cette année.

Le seul dindon sauvage observé a causé tout un émoi à l’équipe de Sabrevois, qui a vu l’oiseau s’approcher dangereusement de la voiture, particulièrement de ses pneus.

Quant aux raretés observées cette année, signalons la présence de deux becs-croisés bifasciés, une chouette rayée et, exceptionnellement pour la saison : un bruant à couronne blanche, un cormoran à aigrettes, un canard branchu et un plongeon huard.

Un Fou de Bassan sur le Richelieu

L’ornithologue Réal Boulet a eu toute une surprise le 1er   décembre 2018, vers 16 heures, lorsqu’il a aperçu un gros oiseau qui survolait quelque 5000 Oies des neiges avant de se jeter dans le groupe. Selon les photos prises par Réal, il s’agissait d’un Fou de Bassan juvénile de première année. Et pourtant, il n’était pas à l’Île Bonaventure, mais bien dans le bassin au sud du Pont Marchand à Saint-Jean-sur-Richelieu.

Le matin même, un Fou de Bassan avait également fait l’objet d’une mention dans eBird, mais beaucoup plus à l’Est, à l’Anse Gilmour, à Lévis, face à Québec. Pourrait-il s’agir du même oiseau? Réal pense que c’est possible, car techniquement, il aurait eu le temps de se rendre. Évidemment, on ne pourra jamais le savoir avec certitude.

Par ailleurs, le mardi 4 décembre 2018, la Page des oiseaux rares du Québec rapporte qu’un Fou de Bassan juvénile de première année a aussi été observé sur la rivière des Mille îles à Laval, à la hauteur du cimetière Saint-François.

La dernière observation de cet oiseau sur le Richelieu remonte à 2006. Il s’agissait aussi d’un jeune de l’année. Ce fait rare serait passé inaperçu n’eut été l’œil avisé de Réal Boulet. Sur la plate-forme eBird, Réal se classe bon premier sur la liste des Top eBirders dans le Haut-Richelieu, avec 268 espèces observées à vie, et 199 espèces pour l’année en cours. À quand une 200e espèce?

Une Avicourse d’hiver pour tous !

L’Avicourse

d’hiver est une compétition amicale qui consiste à observer le plus grand nombre d’espèces d’oiseaux durant les mois de décembre, janvier et février, dans la région administrative ou les régions administratives de son choix.

Il s’agit d’une belle source de motivation pour aller découvrir les oiseaux de sa région pendant la saison froide.

Depuis quelques années, l’accès à la plateforme de compilation des résultats de l’avicourse programmée par QuébecOiseaux était réservé à l’usage des membres du Regroupement uniquement.

Cette année,

l’activité est ouverte à tous. L’inscription est gratuite pour les membres de QuébecOiseaux et des clubs, alors qu’un frais de 5 $ est exigé pour les autres participants.

Voici le lien pour s’inscrire :

https://quebecoiseaux.org/index.php/fr/evenements/avicourse-d-hiver/avicourse-d-hiver-2018-2019/individual-registration

Pour bénéficier de l’inscription gratuite, les membres de QuébecOiseaux doivent se connecter avec leur nom d’utilisateur.

Les membres de clubs devront saisir le code du bon de réduction qui leur a été communiqué par leur club. Bonne chance à celles et ceux qui participeront !  

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